FRESH → the Hive

Fresh from the Hive is Studio Melipone's weblog about visual delights, startup love and much more.

As opposed to whatever SEO stuff you should pay attention to this blog is run in a complete natural non sense. Enjoy!

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Rock En Seine 2010

Ces 3 derniers jours, c’était le festival Rock en Seine, et c’était génial !

Dans le parc de Saint-Cloud, 3 scènes, une grosse trentaine de stands de tous types, et des milliers de personnes !
Et comme on adore le rock, quoi de mieux qu’un petit retour pour ré-attaquer la publication ?

Ambiance : Stands boisson un peu partout, mais surtout de quoi manger de tous les pays possibles : Japonais, Ethiopien, Argentin, Créole, et j’en passe, des stand churos et haribo, ben&jerry’s et évidement tout ce qui est tee-shirt, promos, partenaires, recyclage, etc…

So much suspense, I wanna read more!

diaryrock

 
 

#Rails Test if a column exists

A really small & simple trick to avoid headaches…

…When you want to test if a model’s column already exists or not.


Use :

  1. if User.column_names.include?(“is_cool”)
  2.  
  3. end

So much suspense, I wanna read more!

enweb-culture

 
 

Never say “Hard”, say “Great”

Sometimes you meet people explaining you how “hard” their job is.

It’s hard to find customers, it’s hard to find a dev team, it’s hard to do this and it’s hard to go that way.

Well, truly, since I started working for myself, there had been 2 hard weeks. On more than 3 years. Most of the time I don’t even feel like I’m working. I spend days doing what I’m passionate about with people I love and great music in my ears.

So much suspense, I wanna read more!

diary

 
 

Interview de Tönky

Frank Valayer alias Tönky est un graphiste designer français. Il est directeur artistique dans une agence et travaille à coté comme freelance. Curieuse d’en savoir plus sur ce graphiste original je l’ai interviewé …

Vos débuts dans le monde du graphisme?
 
Un peu par hasard. Dès le lycée, je me destinais plus à des études vers les arts plastiques. Je voulais faire les Beaux-arts. J’ai eu beaucoup de chance, car tous les concours d’entrée en école d’art, que j’ai passé, furent réussis et j’ai du faire des choix. Finalement c’est vers les arts appliqués que je me suis dirigé. Je ne connaissais pas du tout ce monde. J’avais plus l’habitude de peindre sur d’immenses toiles dans la cave de mes parents, que de m’appliquer à faire des recherches de logos.


Tout naturellement, après mes études à Toulouse, je suis parti en agence.
 
 
Comment définiriez-vous votre travail?
 
Cela dépend des périodes.
Actuellement mon travail est de créer des messages, des impressions, des expressions au travers d’images, textes, couleurs et formes. Un peu à la manière, d’un collectionneur qui va chiner sur les brocantes, j’essaye d’avoir une démarche un peu similaire : je vais chiner sur le web, sur les bouquins d’art, les fanzines etc et je récupère des images, des textes que je m’approprie et je détourne de leur fonction première.
Je reste très basique dans les outils que j’utilise : logiciel de touche d’images, de mise en page etc. Il n’y pas de technique bien particulière, tout dépend du sujet.

 

Vous évoquez sur votre site le fait que vous utilisez  des événements et des choses de votre vie pour travailler. Pouvez- vous nous en dire plus sur vos inspirations?
 
En effet, pendant un certain temps, sans vouloir se la jouer nostalgique, c’était plutôt des événements passés qui guidaient mes travaux. Je voulais utiliser telle ou telle image, qui pour moi, avait une référence directe avec un événement personnel direct. Cela pouvait être un lieu, des personnes, des objets. Je recomposais autour de ces acquis visuels pour créer quelque chose de nouveau. Au final cela ne m’importait peu de savoir à quoi cela pouvait bien ressembler, l’important était vraiment d’utiliser une matière visuelle qui avait un réel lien avec ma vie. Des travaux comme “Rue nationale”, “Horses with horses”, “Senegal Wear” sont de bonnes références.
Pour “Senegal wear” par exemple, j’ai utilisé un débardeur au couleur du Sénégal, trouvé par hasard dans le hall d’un immeuble lors d’un voyage à Paris. Je savais en le prenant que je m’en servirais comme d’un véritable arrêt sur image de mes moments à Paris. L’important n’est pas ce qu’en j’en ai fait mais plutôt que ce débardeur est symbolique d’un endroit à tel moment et que moi seul et ceux qui m’accompagnaient peuvent connaître.
Aujourd’hui, même si je continue à créer des choses avec cette démarche là, je pense que je suis en train d’évoluer vers autre chose. Je me radicalise dans les sujets et dans les formes.
 
 
Quels sont les artistes qui vous influencent ?
 
Il n’y a pas d’artistes qui m’influencent. Je dirais plutôt que l’art et la création me motivent.

Quel message voulez vous faire passer à travers vos créas?
 
Cela dépend des travaux. Le message n’est pas le même à chaque fois. Chaque création a son histoire, sa composition, sa matière. Elle a ainsi son propre discours qui l’accompagne.

Avez- vous des projets professionnels qui vous tiennent à cœur?
 
Je n’ai pas de projets professionnels qui me tiennent à cœur. On est toujours moins libre dans un cadre pro. Je le sais et je l’assume. Vous êtes sans arrêt obliger de faire des concessions. J’ai souvent à faire à des clients qui croient être eux aussi des DA, des graphistes etc… alors au final, votre créa n’est plus ce qu’elle était, donc ce n’est plus vous.
C’est pour cela que je préfère souvent présenter des travaux très personnels car cela reflète plus ce que je suis, ce que je sais dire et faire.
 
Par contre, j’adore monter des projets. J’ai joué dans plusieurs groupes (peardey, téléfax, off the latch etc…) Je me suis occupé de fanzines…
En ce moment, je travaille sur un magazine en ligne qui s’appelle “R” (www.r-mag.org). Ce magazine met en avant, toutes les semaines, des graphistes, des designers, des photographes, des artistes contemporains, des musiciens de manière très simple et ludique : une image, un lien. Je suis libre de tout et cela me plait beaucoup. Ma ligne éditoriale est simple : “j’aime beaucoup ce que vous faites donc je vous met en avant”.

 
 

UpShooting

David Downtown est devenu principalement illustrateur de mode lorsqu’en 1996 le Times lui commande de tirer sur les salons de couture. Grâce à un style classique où il arrive en quelques coups de crayon à exprimer un mouvement, une texture, il a réussi à s’imposer dans le monde de la mode et à dessiner pour de nombreux clients prestigieux.

http://www.daviddownton.com

 
 

Summer (Startup) Love

Sometimes I think it’s crazy how we don’t manage to write here! Especially when there are great posts here and there. Marketing guys rocking?… pffff…

Ok, we have lots of work to do, and we try really hard to be on time. But, HEY, wake up man “You need to tell people what you’re doing”.

Okayyy, I’ll do that. Starting now.

Studio Melipone is kinda “back to basics”, we’re back into what we call “Startup Mode”. It means that we are focusing on building our own things. No client work untill September. You know what? It tastes good, damn good. Of course our clients kick ass but right now, the whole team, 6 people, is working to achieve the same goal: create!

Business cards [30%]

Nicolas, our new intern, is searching/trying/photoshoping hard to design our new business cards. They’ll certainly be closely related to our new website btw. Design and… rock’n’roll.

StudioMelipone.eu [20%]

Speaking of our website: we updated it last week. It’s still… well… not perfect. But it’s a bit better as you can see our last work. We’ve got ideas for the new design and we’ve got some fucking amazing stuff for the backend.

Tumbulus.com [70%]

Nestor is back into business baby! We added great stuff like a powerful theming system and some new calls. We are now done with the website design (still well hidden behind the beta page but not for long) minus the storytelling and we are working on the app redesign and UX. We hope you’ll love it (and the Tumblr guys too ^^). I (Jean-Baptiste) am mostly taking care of the project.

UpShotapp.com [???%] -> [75%/step1]

It’s harder to consider the percentage in the case of UpShot because it’s our most complex and advanced product and still… there are so many things to do!

Step1 could be seen as “fixing bugs and adding (a few, but highly valuable) new features”. Greg is working on fixes and performance optimization (caching, monitoring and so on) while Rémy and Clément are working on the new features. What? You wanna know what features…

Hum…

Ok, I give you one: archival. We now have a nice archival system for your upshots, it’s, well, 90% ready. That means it’s working great but we need to work on the UX/design. Design and UX are Step2 matters. And Step3… No I can’t tell about Step3 right now!

SecretStuff [95%]

Last but not least! Romain is working on a brand new project we still can’t speak of. It’s gonna be launched in a few days right now so you’ll learn more on that soon. What I can say is that: it’s beautiful, simple and… we had lots of fun working on it. And in a way (but that’s matter for another post) it’s a real step for Studio Melipone.

A few last words

Hope you enjoyed having a bunch of news. We’re pretty excited!

If you have questions or want to tell us about your Summer (Startup) Love, don’t hesitate to use our Tumbulus comment form right below or mail us contact (at) studiomelipone (dot) eu

 
 

UpShooting

En 2002, Robert Bradford commence a créer des sculptures à partir de pièces en plastique recyclées,principalement des jouets usagés. Il a dans l’idée que chaque petite pièce de plastique a un passé inconnu. Cela donne des sculptures très colorées avec pour certaines plus de 3 000 pièces différentes.

http://www.robertbradford.co.uk/

 
 

Interview de Cecile DM

Cecile Dm est une artiste peintre, résidant en bourgogne et enseignant à l’université Paris 1. Nous l’avons interviewer. Elle nous a fait partager son monde…


Racontez-nous un peu votre parcours professionnel ?
 
 J’enseigne les arts depuis 15 ans. J’ai fait une maitrise d’arts plastiques à la Fac, Paris I, puis j’ai passé mon capes de prof. J’ai fait pas mal d’années de conservatoire, ainsi que d’ateliers.


 J’ai toujours été attirée par la création, mais je n’ai jamais pu faire vraiment un métier créatif, faute de moyens, je me suis donc orientée vers l’enseignement. La fac c’était tout ce qu’il y avait à l’époque. Aujourd’hui j’aurai préféré être monteuse en films, ou décoratrice de théâtre…


Nourrie de culture artistique contemporaine, mais aussi classique, et passionnée par les mouvements créatifs underground du street art, du graphisme, du numérique, de la zik, je travaille sur toile des mixes visuels. Ils sont ma vision du monde, souvent noire,parfois moins. Mais ça n’est pas pour autant que mes toiles ne sont pas en couleur.


Depuis deux ans, j’ai commencé un peu à montrer mon travail sur les encouragements de mes amis. Mais cela reste confidentiel, je n’ai pas de galerie, et je reste peintre amateur, bien que pro dans l’âme et dans mes rêves.



Avez- vous évolué dans vos techniques de peindre?

 
J’ai toujours aimé les murs, les textures, les vieilles peintures abîmées. Tapiès par exemple, avec ses textures si élaborées qu’elles se suffisent à elles- mêmes.  J’ai besoin qu’une trace, une forme vienne s’y inscrire. Mais au final, cette question de la matière, de la texture me hante depuis la Fac d’Arts plastiques : elle fait partie de notre environnement quotidien, si tu regardes bien, on est entourés de vieux murs dégueux, de matières usées, de textures tâchées, rugueuses


Le tout c’est d’y faire attention, parfois je trouve “beau” un truc que personne ne regarde. C’est un peu comme ça que je me suis intéressée au Street art. J’ai découvert cet art qui recouvre les surface autour de son habitat. Matières, supports,et picturalité. Quand j’élabore mes “fonds”, j’aimerai qu’ils soient plus vrais que nature.

Le plus difficile c’est de trouver la bonne technique pour obtenir l’effet désiré : c’est grâce à un ami que j’ai testé avec bonheur les matériaux du monde du street art : peintures synthétiques et encres des writers. Avec ces dernières, j’obtiens des recouvrements et des transparences fabuleuses. Elles sèchent quasi immédiatement, et là encore, cela me convient parfaitement. Entre le moment de la maturation de la toile et son exécution il peut se passer beaucoup de temps, et j’ai hâte d’utiliser mes pochoirs, technique aussi vieille que le monde. Des heures de fabrication , un morceau de papier qui servira une seule fois, et la magie opère.


Mon thème de prédilection reste celui du rapport homme/nature/pensée, et le monde actuel.


Pendant un long moment j’ai arrêté de peindre, pour me consacrer au “Mail art”, j’avais trouvé intéressant aux débuts du net, d’échanger avec des artistes du monde entier. Je me suis remise à la peinture, lorsque j’ai eu l’impression que j’avais fait le tour de la question du mail art, et que celui ci virait au “scrapbooking”.

Avec l’avènement du numérique, j’ai découvert un monde fabuleux. A mon sens le numérique a révolutionné l’oeil.  Je fais beaucoup de photos mais je suis piètre photographe. Cependant, certaines m’ont servi dans mes toiles. Grâce à la technique du pochoir, à défaut de pouvoir faire autre chose d’encore plus précis comme la sérigraphie ou l’impression directe sur toile, je peux reproduire des images, et les opposer de manière concrète à la sensibilité d’un fond baveux.

Souvent ensuite j’introduis le pinceau, pour alimenter l’image de traces de rien, graffitis, mots, petits dessins maladroits. Au delà des inscriptions, signatures, textes… les tableaux sont parfois ornementés ou illustrés d’une écriture qui devient alors art à part entière, art d’écrire en parallèle de l’art pictural. Trace, geste, lettres qui à mon sens sont aussi du “dessin”.


C’est important pour vous de partager plus que vos oeuvres sur votre site, vous partagez aussi vos impressions sur le monde artistique. C’est important pour vous de parler sur vos impressions quand vous travaillez?
 
Je ne comprends pas vraiment le “monde artistique”. Pour moi, la place des arts plastiques en France est bien faible et les artistes sont très peu valorisés. Pour le grand public l’art contemporain est incompréhensible. même parfois pour moi, j’ai du mal….Je pense que c’est une jungle.


Influences?
 
Tous les artistes m’influencent d’une manière ou d’une autre, j’aime l’art en général. Je suis plus sensible à la peinture et la photographie qu’à la sculpture en général. J’aime les artistes du mouvement Street, les graphistes, j’aime évidemment Jean Michel Basquiat, mais tellement d’autres que je ne pourrais pas tous les citer. J’ai pleuré devant Guernica.

Vous créez souvent un monde un peu chaotique, sexy autour de la guerre dans vos tableaux, pourquoi?
 
(Rire) Sexy wars n’est pas à proprement parler un thème, mais plutot un combat car je prépare une expo à deux avec une jeune femme qui est photographe et nous proposons donc deux visions féminines du monde.

Le thème de la guerre n’en est pas un, chaque chose de la vie est un combat. Ceci dit, la vision d’une femme, armée, voire sexy , c’est tellement quelque chose qui ne va pas ensemble…C’est un fantasme.


On a écrit sur moi que j’aimais “peindre à partir de thématiques contemporaines et s’inspire des préoccupations de sa génération de « trentenaires ». L’esprit humain, les conflits, la drogue, la religion ou encore les relations humaines, les problèmes identitaires, l’homosexualité, les OGM sont autant de sujets abordés”

En fait je crois que c’est difficile de parler de sa peinture, car c’est parler de moi. De ma sensibilité à fleur de peau, de mes rêves , de mes attentes, de mes relations humaines si complexes et si importantes, de ma vision du monde, si beau et si enlaidit par les hommes…..voilà pourquoi parfois mon trait est grossier….


Comment imaginez-vous votre futur idéal? 

Mon rêve serait de quitter l’éducation nationale pour ouvrir mon atelier de création, proposer des cours libres et plus créatifs, améliorer ma motivation, peindre, mais aussi réaliser des commandes diverses, des documents, des flyers…Malheureusement je ne pense pas un jour en avoir la possibilité ni les moyens…

http://ceciledm.canalblog.com/

 
 

UpShooting

Aujourd’hui, dans l’UpShooting, je vous présente Bruno Cantais. Cet artiste peint des œuvres abstraites aussi bien que des toiles s’inspirant du mouvement pop-art.

Un artiste à découvrir sur   http://www.brunocantais.fr

 
 

Seripop

Seripop, c’est avant tout deux collaborateurs canadiens,Yannick Desranleau et Chloé Lum, connus pour la sérigraphie mais aussi pour le design expérimental.

Seripop, fondé en 2002, c’est aussi deux musiciens déjantés qui ont leur propre groupe de musique : AIDS Wolf.

Ce duos de sérigraphes musiciens a été une véritable réussite. Ils ont gagné de nombreux prix de design et ont été présentés dans plusieurs livres.

Yannick Desranleau et Chloé Lum : Seripop.


Seripop a commencé l’impression en reprenant “les ficelles” de la musique. A bord d’un camion, ils ont parcouru plusieurs villes avec leurs impressions et leur projets comme s’ils partaient en tournée.

Ils ont lié leurs deux passions et ont fait des affiches pour des groupes comme An Albatross, The Rapture, The Blood Brothers ou encore Deerhunter.


Hoarding Skin, Sérigraphie (24’ x 36’ x 10’), Exposition au Secret Project Robot en 2010 (Brooklyn) 


Ils ont commencé par la musique, puis l’impression et en 2005 ont expérimenté des installations sculpturales. Leur engouement pour l’impression et leur talent ont très vite attirés l’attention des galeries. 

Toujours à la recherche de nouveaux designs, de nouveaux projets, Seripop a su se démarquer sur la scène internationale avec des expositions et productions originales. 

Exposition de Seripop, au Baltic en 2009.


Le style de Seripop ne se prête pas facilement à la description, pour les artistes eux-mêmes. C’est avant tout une explosion de créativité à travers une trace psychédélique, une profusion de couleurs et d’éléments figuratifs et graphiques.

http://seripop.com

http://artofseripop.blogspot.com

http://www.myspace.com/seripop

 
 

Hello everybody!

Our beloved blog as just been “rebooted”. Hope you like the new design!


Bonjour tout le monde !

Notre cher blog vient d’être “rebooté”. On espère que vous appréciez le nouveau design !
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Bonjour tout le monde !

Notre cher blog vient d’être “rebooté”. On espère que vous appréciez le nouveau design !

our-productsenfr

 
 

#rails Join nested associations.

Je vais traiter dans ce post d’un problème rencontré récemment, qu’il est toujours bon de rappeler lorsqu’il est facile à résoudre.
Il s’agit d’un subtil mélange entre des nested_attributes_for, des relations has_and_belongs_to_many, et de manipuler des objets en les liant de la façon la plus découplée possible … afin de pouvoir par exemple supprimer une relation sans pour autant supprimer l’objet “dépendant” de la relation…

Un Project contient des Developer, et je veux pouvoir ajouter, modifier, et enlever autant de developer que je veux de mon project.
Là où ça va se compliquer c’est qu’on veux pouvoir réutiliser un Developer dans plusieurs Project

Mais pour présenter un problème, un bon exemple vaux mieux que tous les discours :

Notre premier modèle :

  1. class Project < ActiveRecord::Base
  2.   has_and_belongs_to_many :developers, :join_table => :projects_developers, :uniq => true
  3.   accepts_nested_attributes_for :developers, :allow_destroy => true
  4. end

Notre deuxième modèle :

  1. class Developer < ActiveRecord::Base
  2.   has_and_belongs_to_many :projects, :join_table => :projects_developers, :uniq => true
  3. end

So much suspense, I wanna read more!

ruby on rails

 
 

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