Brian M.Viveros, peintre, fétichiste et autodidacte.
C’est comme cela que je résumerais cet artiste, un passionné touche à tout (illustration, court métrage) qui s’est construit son propre monde à travers ses créations.
Fétichiste, car il voue un véritable culte à la femme dans ses peintures. Il a une image très précise de la femme idéale qu’il développe sous différents apparats. On retrouve toujours les mêmes éléments, une femme, une cigarette à la bouche, une chevelure brune et une rose rouge. Une femme fatale, sensuelle et trash.
Il s’est créé un monde, noir et sombre où tout est en destruction. Au centre de cet univers, la femme est entourée de symboles masculins. En effet, il joue sur cette dualité où les femmes ont un comportement très masculin et pourtant, elles sont très féminines. Des héroïnes aux casques d’hommes, tatouages mortuaires, ceintures de munitions, cigarettes à la bouche.
Des illustrations pleines de sensualité voir d’érotisme, Brian M.Viveros s’est fait connaitre, entre autre, grâce au magazine Let’s Motiv. Ses peinture sont un mixe de peinture à l’huile, d’aérographe et d’acrylique. De plus, Brian M.Viveros a aussi une autre passion, le cinéma. En 2005, il sort le court métrage Dislandia où l’on retrouve l’univers très sombre de l’artiste. Ce psycho-drama où une jeune fille se retrouve dans un monde de désolation rappelle étrangement ses peintures.
Après avoir eu son baccalauréat des beaux-arts, Marco Zamora, qui vit en Californie et plus précisément à Los Angeles, obtient en 2004 son diplôme au California Institute of Arts. A la suite de quoi, il devient graphiste le jour et peintre la nuit.
Cet artiste, utilise des techniques traditionnelles comme le crayon, le pinceau, l’encre ou encore l’aquarelle et est fortement influencé par sa ville. Il s’inspire principalement de sa culture, de la rue, des choses du quotidien, du paysage urbain et des gens qui le constituent.
Il a été mis en avant grâce à la marque de chaussures Vans avec qui il a collaboré. Marco Zamora délaisse souvent sa toile pour peindre à plus grande échelle sur des murs par exemple. Il aime peindre le réel et et joue sur l’anonymat de ses personnages. Des créations très réalistes tant au niveau des personnages, que des scènes décritesainsi que dans sa technique de peindre.
Des images riches et complexes, un style que j’adore, son portfolio est à découvrir ici .
Prestidigitateur est le mot qui convient le mieux à cet illustrateur Ukrainien. Son travail est un vrai tour de passe-passe. Il s’amuse à jouer sur différents styles graphiques. En effet, il utilise les codes du cubisme en peinture mais c’est de manière numérique qu’il conçoit ses créations.
Cet artiste, qui possède une maîtrise parfaite de Illustrator ou encore Wacom, joue sur les codes graphiques et démontre ainsi que le média utilisé n’est qu’un simple outil. C’est ce qu’on en fait qui est important. On retrouve un travail à mi-chemin entre peinture et graffiti réalisé à l’ordinateur.
Pour arriver à cette impression de réalisme, Gondarchen superpose les couches de couleurs pour ainsi jouer avec la lumière et le relief. On dit souvent que son travail est du “cubisme moderne”.
Un rendu graphique impressionnant aux couleurs pep’s. Un très beau travail vectoriel !
Sit est un artiste néerlandais qui a délaissé depuis peu de temps les agences pour revenir à un travail plus personnel. Son travail principalement noir et blanc mélange différents courants artistiques. En effet, Sit a débuté sa carrière en jouant sur différents tableaux aussi bien celui du street art que du graphisme mais aussi de la publicité. Aujourd’hui, il revient sur un travail plus traditionnel pour notre plus grand bonheur.
Sa nouvelle collection “Noir” sortie en 2011 est un véritable petit bijoux.
Un travail magnifique où Sit allie un graphisme sombre à un coup de pinceau extraordinaire. Dans cette collection il a voulu réinterpréter la relation trouble entre le règne animal et celui l’homme en y ajoutant sa touche artistique personnelle. Cela donne des créations très féminines, sensuelles avec quelque chose de bestiale. Un travail uniquement à l’encre et à la peinture pour un rendu époustouflant.