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Simon Laveuve

On pourrait le résumé à un photographe professionnel parisien. Plus que cela, c’est un artiste, un passionné, un personnage atypique.



Depuis plusieurs années déjà, il côtoie le monde de la photographie et apprend le métier en se formant dans des studios et auprès de photographes professionnels. Très vite la photographie est devenue son moyen d’expression et son métier.

Un artiste qui a très vite ressenti le besoin de créer, de prendre en photo son propre monde, son univers. En 2007, il créé donc son site, STREETSKING. Cet amoureux de la rue et de la photographie, prend des clichés de la beauté urbaine et des personnes qui l’habitent. Tout est authentique et est un véritable témoignage de notre époque.



Pour prendre ces photos, il se promènent dans la rue à la recherche de lieux insolites, de ruelles cachées, de vieilles usines. Il prend des clichés de gens que l’on pourrait qualifier d’ordinaires et pourtant ces photos dégagent une certaine émotion, une singularité.

J’éclaire les ombres là où il n’y a pas de lumières


En 2009, il créé la série MADE IN STREET. Il parcourt les rues avec comme seul objet sa caméra argentique. MADE IN STREET, c’est une série en noir et blanc, principalement des portraits, un support traditionnel, sans flash, ni lumières artificielles, pour faire ressortir l’authenticité de ses photos.



Simon Laveuve aime aussi photographier des natures mortes. Dans sa série DEAD STYLE, il joue sur les références historiques, la mise en scène et l’esthétisme.



Tratiement artisanal. Il fait tout lui-même, du cliché au tirage. Il a pour projet de continuer les séries MADE IN STREET et DEAD STYLE et prépare actuellement des courts métrages qui s’inscrit dans la lignée de ses photos.
Artiste à suivre …..

 
 

Denis Gonchar aka Gondarchen

Prestidigitateur est le mot qui convient le mieux à cet illustrateur Ukrainien. Son travail est un vrai tour de passe-passe. Il s’amuse à jouer sur différents styles graphiques. En effet, il utilise les codes du cubisme en peinture mais c’est de manière numérique qu’il conçoit ses créations.

Cet artiste, qui possède une maîtrise parfaite de Illustrator ou encore Wacom, joue sur les codes graphiques et démontre ainsi que le média utilisé n’est qu’un simple outil. C’est ce qu’on en fait qui est important. On retrouve un travail à mi-chemin entre peinture et graffiti réalisé à l’ordinateur.

Pour arriver à cette impression de réalisme, Gondarchen superpose les couches de couleurs pour ainsi jouer avec la lumière et le relief. On dit souvent que son travail est du “cubisme moderne”.

Un rendu graphique impressionnant aux couleurs pep’s. Un très beau travail vectoriel !

http://goncharden.deviantart.com
http://shadowness.com/goncharden

 
 

Dai Dai Tran

Daï Daï Tran, la trentaine, d’origine chinoise, vivant à Paris est un jeune artiste qui a le vent en poupe. Il maîtrise l’illustration de façon impressionnante et s’est fait connaitre grâce à ses portraits de personnalités et un style bien reconnaissable.

Entre caricature et style urbain, Daï Daï Tran exagère le trait pour un rendu grandiose. Il donne un effet de vision plongeante en dessinant ces personnalités avec une grosse tête et de petits pieds.

Il mélange une culture afro-américaine, un style urbain et un art vectoriel pour un résultat superbe. Il recrée ses personnages en y ajoutant son style. Des traits graphiques et précis, une pincée d’humour, des couleurs vives, Daï Daï Tran est à découvrir ici : http://www.daidaitran.com


 
 

Billi Kid

Ce passionné d’art et de design se distingua dans le paysage New-yorkais grâce à ses superbes graffitis.

Ses créations sont un mélange de street art, de culture pop et d’iconographie. On parla beaucoup de lui lors des présidentielles de 2008 car il ridiculisa avec des graffitis humoristiques les candidats républicains.



Dans un paysage urbain déjà saturé au niveau visuel, Billi Kid impose ses graffitis. Un moment de légèreté, d’humour et de talent.

http://www.billikid.com

 
 

Banksy

Aujourd’hui je voulais juste parler de Banksy même si la plupart d’entre vous le connaisse déjà très bien. En ce moment, se déroule une très belle exposition “Art in the streets” au MOCA à Los Angeles avec quelques œuvres de Banksy.




Banksy est ce super graffeur ultra-connu qui a beaucoup fait parler de lui. D’abord grâce à un talent incontestable mais aussi grâce à son identité qu’il n’a toujours pas dévoilée et qu’il veut garder secrète . Il réalise ses pochoirs dans la plus grande discrétion et selon la rumeur il serait originaire de Bristol en Angleterre. Beaucoup de rumeurs circulent mais personne connait réellement la véritable identité de Banksy, mystère…

Enfin, nombreux sont ceux à apprécier Banksy car c’est, avant tout, un artiste engagé. Ses réalisations sont souvent incisives et provocantes. Il aime exagérer, enjoliver pour faire passer son message. Le pochoir est un moyen d’exprimer son opinion et souvent son mécontentement. Ses œuvres sont un mélange d’ironie, d’humour et d’insolence qu’il appose dans de nombreux lieux d’où son surnom de terroriste de l’art ;)

Il est devenu mondialement célèbre à la suite de ses peintures faites en 2005 sur le haut mur d’enceinte de la Cisjordanie à Bethelem. La même année, il détourne clandestinement certaines œuvres de grands musées américains en créant d’excellentes imitations et en y rajoutant sa propre touche street art.



Il a beaucoup d’imagination et certains diront que ses pochoirs sont un peu faciles. Je ne trouve pas. Je pense qu’il a un réel talent et fait passer sa vision de la société actuelle sans être vulgaire. Au fait, son film “Faites le mur” (Exit Through The Gift Shop ) est à voir !

http://www.banksy.co.uk

 
 

Sebastien Cuypers aka Cuypi

Sebastien Cuypers aka Cuypi est un jeune graphiste français d’une trentaine d’années travaillant sur Paris. Il a débuté dans le monde du graphisme en réalisant des créations sur des T-Shirts pour LaFraise et Threadless. Il a aussi fait des visuels sur des Skateboard ou encore des Toys.

Son style unique, avec une touche street art comme j’aime, est très punchy. Je suis surtout fan de tous ses petits personnages très colorés ! Cela donne un visuel avec un mélange de typos et de petits détails super cool !


Cuypi ne cesse d’évoluer dans son style et se fait petit à petit une place dans le monde du graphisme, un graphiste à suivre…

http://blog.cuypi.com
http://www.cuypi.com

 
 

Timba Smits

Je vous propose de découvrir Timba Smits. Cet artiste est très difficile à qualifier tout simplement parce qu’il fait dix milles choses à la fois et travaille sur dix milles projets en même temps (j’exagère qu’un peu) !

Cet artiste, designer, illustrateur est originaire de Melbourne et possède un style bien propre à lui. Amoureux du vintage, il a un excellent sens graphique, a remporté de nombreux prix de design et a collaboré, entre autre, avec le magazine français Be Street.

Timba Smits est aussi un éditeur indépendant. Son magazine Wooden Toy est juste trop cool ! Il ne sort que deux fois par an et est distribué qu’à 5 000 exemplaires. Ce magazine est de qualité superbe tant par son design et ses illustrations que par son contenu qui met en valeur les tendances créatives émergentes.

Son talent s’exprime à travers des créations au style vintage, pop-kitsch et rétro avec une touche du milieu urbain et des années 80. De même que l’on remarque qu’il aime dessiner des jeunes filles souvent peu vêtues ^^. Il a aussi créé quelques typos époustouflantes !!

Ce jeune homme a donc plus d’une corde à son arc. Il a ouvert sa propre galerie avec quelques camarades à Melbourne et est aussi un joueur de ping-pong !

Je suis plus qu’admirative de ce passionné, ce fou de projets qui aime ce qu’il fait et ça se ressens dans ses créations.




I suggest you discovering Timba Smits. This artist is very difficult to qualify simply because he works on ten miles projects at the same time (I exaggerate just a little)!

This artist, designer and illustrator is a Melbourne, Australia native. He possesses a very unique style. He loves vintage, has an excellent graphic feeling, won numerous design awards and has collaborated with the French magazine Be Street.

Timba Smits is also an independent editor. His magazine Wooden Toy is just really cool! This magazine is published only 2 times per year and distributed 5000 individually numbered copies. It’s an amazing quality in both design, illustration and its content which highlights the emergent creative trends

He expresses his talent through creations in the vintage, pop-kitsch and retro style. With a touch of urban art and 80s, we notice that he likes drawing half-naked girls. He also created some astonishing typos!!

He opened his own gallery with some friends in Melbourne and is also wannabe Olympic ping-pong player !

I am an admirer of this enthusiast who loves what he does and that’s really obvious in his work.



http://www.timbasmits.com/

 
 

Hosmane Benahmed aka Iks

Gros coup de cœur pour un jeune graphiste que je viens de découvrir : Hosmane Benahmed aka Iks !



En 2009, ce jeune directeur artistique fonde son propre studio basé sur Paris, le Studio Feniks Graphix. Ce passionné du design et des arts en général a acquis depuis de nombreuses années une expérience professionnelle qui lui permet de se diversifier dans plusieurs domaines.

Parallèlement à son studio, il collabore en tant que designer pour certaines marques de vêtements.

Ce que j’aime chez lui c’est qu’il n’hésite pas à varier les styles et utiliser plusieurs techniques. J’adore ses créations sont souvent très humoristiques avec une touche street art !

Très beau travail à découvrir :
sur son site
sur behance
sur son blog

 
 

Mental Gassi

Mental Gassi est un collectif Berlinois spécialiste du détournement des environnements urbains. Ce collectif joue sur le mobilier de rue avec des collages, stikers et différentes techniques pour égayer le paysage urbain.

Je suis épatée par la façon dont ils prennent les photos de manière à épouser les formes des objets. Très beau travail de ce mystérieux collectif qui ne cesse de nous surprendre.

La série Intime en Publique à Berlin est originale et faite avec beaucoup d’humour.

Une de ses dernières réalisations a été une collaboration avec Amnesty International pour rendre hommage à Troy Davis. Pour cela, le collectif a utilisé une de leurs techniques qui consiste à peindre un visage sur une surface dans la rue (ici des barreaux en plein centre ville de Londres) qui lorsque l’on change de position il apparait ou non.











































Leur site affiche uniquement des images et vidéos. Il n’y a rien sur eux mais il montre la qualité de leur travail ainsi qu’une grande créativité.

http://mentalgassi.blogspot.com/

 
 

EL Mac

El Mac est un artiste de Phénix. Il a commencé à peindre des graffitis dans les années 80. Dans le monde, El Mac est facilement reconnaissable avec des graffs d’une taille impressionnante et une technique d’ombragement unique.


Singapour (Little India) 2010, peint à l’aérosol dans un espace culturel indépendant.


Cet expert de l’aérosol utilise divers procédés artistiques : le graff, le dessin, le brushwork mais aussi le photorealism. Il s’inspire énormément de la culture religieuse sud-américaine pour dessiner ses portraits qui constituent l’essentiel de son œuvre.

En 2003, le Musée Groening à Bruges lui propose de peindre des peintures de la Renaissance de la collection “Primitifs flamands”. A la suite de quoi, plusieurs pays dans le monde lui proposent de peindre sur leurs murs.

Dutch Master (The Philosopher) 2008, Aérosol sur la brique, Tilburg, Pays-Bas.

Certaines peintures murales sont devenues des points de repères pour la ville. Surtout ses œuvres extraordinaires en collaboration avec Retna où il mêle figures (El mac) avec un lettrage abstrait signé Retna.

Skid Row (Blessed Are the Meek) Los Angeles 2010, basé sur une photo de Estevan Oriol, arrière-plan by Retna.


Une de ses plus grosses œuvres a été une peinture murale dans les Jardins Botaniques de Denver en 2008 avec une œuvre de plus de cent pieds !!

Ave Maria, Salt Lake City 2009, arrière-plan by Retna.


Justice, Hollywood 2010,dessin autour des mains et sur les côtés signé Kofie, arrière-plan by Retna.


En ce moment, l’exposition The Humble & The Sublime lui est consacrée à la Joshua Liner Gallery à New-York  !

 Cet artiste très engagé, à l’immense talent, est à découvrir dans votre pays ou sur son site web http://elmac.net !!

 
 

Interview de Cecile DM

Cecile Dm est une artiste peintre, résidant en bourgogne et enseignant à l’université Paris 1. Nous l’avons interviewer. Elle nous a fait partager son monde…


Racontez-nous un peu votre parcours professionnel ?
 
 J’enseigne les arts depuis 15 ans. J’ai fait une maitrise d’arts plastiques à la Fac, Paris I, puis j’ai passé mon capes de prof. J’ai fait pas mal d’années de conservatoire, ainsi que d’ateliers.


 J’ai toujours été attirée par la création, mais je n’ai jamais pu faire vraiment un métier créatif, faute de moyens, je me suis donc orientée vers l’enseignement. La fac c’était tout ce qu’il y avait à l’époque. Aujourd’hui j’aurai préféré être monteuse en films, ou décoratrice de théâtre…


Nourrie de culture artistique contemporaine, mais aussi classique, et passionnée par les mouvements créatifs underground du street art, du graphisme, du numérique, de la zik, je travaille sur toile des mixes visuels. Ils sont ma vision du monde, souvent noire,parfois moins. Mais ça n’est pas pour autant que mes toiles ne sont pas en couleur.


Depuis deux ans, j’ai commencé un peu à montrer mon travail sur les encouragements de mes amis. Mais cela reste confidentiel, je n’ai pas de galerie, et je reste peintre amateur, bien que pro dans l’âme et dans mes rêves.



Avez- vous évolué dans vos techniques de peindre?

 
J’ai toujours aimé les murs, les textures, les vieilles peintures abîmées. Tapiès par exemple, avec ses textures si élaborées qu’elles se suffisent à elles- mêmes.  J’ai besoin qu’une trace, une forme vienne s’y inscrire. Mais au final, cette question de la matière, de la texture me hante depuis la Fac d’Arts plastiques : elle fait partie de notre environnement quotidien, si tu regardes bien, on est entourés de vieux murs dégueux, de matières usées, de textures tâchées, rugueuses


Le tout c’est d’y faire attention, parfois je trouve “beau” un truc que personne ne regarde. C’est un peu comme ça que je me suis intéressée au Street art. J’ai découvert cet art qui recouvre les surface autour de son habitat. Matières, supports,et picturalité. Quand j’élabore mes “fonds”, j’aimerai qu’ils soient plus vrais que nature.

Le plus difficile c’est de trouver la bonne technique pour obtenir l’effet désiré : c’est grâce à un ami que j’ai testé avec bonheur les matériaux du monde du street art : peintures synthétiques et encres des writers. Avec ces dernières, j’obtiens des recouvrements et des transparences fabuleuses. Elles sèchent quasi immédiatement, et là encore, cela me convient parfaitement. Entre le moment de la maturation de la toile et son exécution il peut se passer beaucoup de temps, et j’ai hâte d’utiliser mes pochoirs, technique aussi vieille que le monde. Des heures de fabrication , un morceau de papier qui servira une seule fois, et la magie opère.


Mon thème de prédilection reste celui du rapport homme/nature/pensée, et le monde actuel.


Pendant un long moment j’ai arrêté de peindre, pour me consacrer au “Mail art”, j’avais trouvé intéressant aux débuts du net, d’échanger avec des artistes du monde entier. Je me suis remise à la peinture, lorsque j’ai eu l’impression que j’avais fait le tour de la question du mail art, et que celui ci virait au “scrapbooking”.

Avec l’avènement du numérique, j’ai découvert un monde fabuleux. A mon sens le numérique a révolutionné l’oeil.  Je fais beaucoup de photos mais je suis piètre photographe. Cependant, certaines m’ont servi dans mes toiles. Grâce à la technique du pochoir, à défaut de pouvoir faire autre chose d’encore plus précis comme la sérigraphie ou l’impression directe sur toile, je peux reproduire des images, et les opposer de manière concrète à la sensibilité d’un fond baveux.

Souvent ensuite j’introduis le pinceau, pour alimenter l’image de traces de rien, graffitis, mots, petits dessins maladroits. Au delà des inscriptions, signatures, textes… les tableaux sont parfois ornementés ou illustrés d’une écriture qui devient alors art à part entière, art d’écrire en parallèle de l’art pictural. Trace, geste, lettres qui à mon sens sont aussi du “dessin”.


C’est important pour vous de partager plus que vos oeuvres sur votre site, vous partagez aussi vos impressions sur le monde artistique. C’est important pour vous de parler sur vos impressions quand vous travaillez?
 
Je ne comprends pas vraiment le “monde artistique”. Pour moi, la place des arts plastiques en France est bien faible et les artistes sont très peu valorisés. Pour le grand public l’art contemporain est incompréhensible. même parfois pour moi, j’ai du mal….Je pense que c’est une jungle.


Influences?
 
Tous les artistes m’influencent d’une manière ou d’une autre, j’aime l’art en général. Je suis plus sensible à la peinture et la photographie qu’à la sculpture en général. J’aime les artistes du mouvement Street, les graphistes, j’aime évidemment Jean Michel Basquiat, mais tellement d’autres que je ne pourrais pas tous les citer. J’ai pleuré devant Guernica.

Vous créez souvent un monde un peu chaotique, sexy autour de la guerre dans vos tableaux, pourquoi?
 
(Rire) Sexy wars n’est pas à proprement parler un thème, mais plutot un combat car je prépare une expo à deux avec une jeune femme qui est photographe et nous proposons donc deux visions féminines du monde.

Le thème de la guerre n’en est pas un, chaque chose de la vie est un combat. Ceci dit, la vision d’une femme, armée, voire sexy , c’est tellement quelque chose qui ne va pas ensemble…C’est un fantasme.


On a écrit sur moi que j’aimais “peindre à partir de thématiques contemporaines et s’inspire des préoccupations de sa génération de « trentenaires ». L’esprit humain, les conflits, la drogue, la religion ou encore les relations humaines, les problèmes identitaires, l’homosexualité, les OGM sont autant de sujets abordés”

En fait je crois que c’est difficile de parler de sa peinture, car c’est parler de moi. De ma sensibilité à fleur de peau, de mes rêves , de mes attentes, de mes relations humaines si complexes et si importantes, de ma vision du monde, si beau et si enlaidit par les hommes…..voilà pourquoi parfois mon trait est grossier….


Comment imaginez-vous votre futur idéal? 

Mon rêve serait de quitter l’éducation nationale pour ouvrir mon atelier de création, proposer des cours libres et plus créatifs, améliorer ma motivation, peindre, mais aussi réaliser des commandes diverses, des documents, des flyers…Malheureusement je ne pense pas un jour en avoir la possibilité ni les moyens…

http://ceciledm.canalblog.com/

 
 

UpShooting: Dalek

James Marshall plus connu sous le nom de Dalek, utilise les formes et les couleurs pour faire passer ses idées. Ce concentré de street art, de bandes dessinées, deport art japonnais et d’une touche punk propre à l’artiste donne des oeuvres aériennes.

http://dalekart.com

 
 

* Math Goth Galerie *

www.mathgoth.com est une galerie virtuelle entièrement dédiée à l’art urbain !

 A l’origine de cette galerie, ce sont deux passionnés du street art voulant faire partager leur amour pour cet art et faire découvrir des artistes peu connus mais très talentueux.

Gauthier l’un des deux fondateurs de cette galerie avait déjà relevé un autre défi. En effet, il avait réussi à réunir 400 artistes intercontinentaux pour l’exposition “400ml project”. Cette exposition a été inaugurée à la Maison des Métallos à Paris.

La galerie  www.mathgoth.com regroupe des oeuvres d’artistes assez connus comme Conread et Taki 183 mais aussi des artistes jusque là encore inconnu mais très dans l’art urbain. Les fondateurs souhaitent exposer un nombre d’oeuvres assez restreint pour amener l’amateur a comprendre l’histoire de l’art urbain.

Oeuvre “L’orgasme Glacé” de Tom Tom (aka Hephaïstos) exposé dans la galerie.

 

“Break Time”, Pochoir sur toile de l’artiste A1one exposé dans la galerie.